- 400 signatures ont été recueillies sur les Baronnies
- 270 signatures ont été recueillies sur
Saillans
- 170 signatures ont été recueillies sur le Diois
- 310 signatures ont été recueillies
sur Valence-Tain-Tournon
- 140 signatures ont été recueillies
sur Rousset-les-Vignes
- 10 signatures
ont été recueillies sur Bergerac
- 45 signatures ont été recueillies
sur Nantes
POUR SIGNER LES DEUX
PETITIONS ET LES ENVOYER A L'ELYSEE
FAITES UN COPIER/COLLER DES
TEXTES CI-DESSOUS SUR VOTRE TRAITEMENT DE TEXTES
C'EST MAINTENANT QU'IL FAUT AGIR
!!!
Monsieur le Président de la
République,
La situation au Tibet, et notamment à Lhassa,
s'est fortement dégradée ces derniers jours. Après des manifestations
pacifiques organisées pour commémorer l'anniversaire des événements
sanglants de 1959 à Lhassa et réprimées très durement par l'armée et la
police de la République populaire de Chine, de nouvelles manifestations
ont dégénéré et ont abouti à la mort et à l'arrestation de nombreux
tibétains civils et religieux, tant à Lhassa que dans le reste du
Tibet.
Afin d'agir hors du regard des Nations, la
République populaire de Chine a fermé les frontières du Tibet et les
touristes étrangers ont été priés de regagner leur pays d'origine. Les
seules images qui nous parviennent émanent donc de la télévision
d'Etat.
Le Dalaï-lama rappelait, dans une interview
récente, que les Tibétains " sont considérés comme des citoyens de
seconde zone dans leur propre pays, lequel vit un génocide humain et
culturel ".
La France, pays des Droits de l'Homme, ne peut
rester insensible devant ces événements qui sont la preuve de la
négation des droits fondamentaux du Peuple tibétain depuis bientôt 60
ans.
C'est pourquoi nous vous demandons, Monsieur le
Président, de bien vouloir recevoir le Dalaï-lama en qualité de chef
religieux, prix Nobel de la Paix, lors de sa venue en France au moment
de l'ouverture des JO de Pékin et ainsi réaffirmer la détermination de
la France à faire respecter les Droits de l'Homme partout où ils sont
bafoués.
Et, dès maintenant, de demander à l'ONU la mise
place d'une commission internationale indépendante chargée d'enquêter,
au Tibet même, sur les événements qui s'y sont
déroulés.
Suivant le Dalaï-lama, nous ne demandons pas le
boycott des Jeux Olympiques de Pékin. Mais il nous semble que
l'opportunité est offerte, à cette occasion, aux Nations démocratiques
de faire pression auprès du gouvernement de la RPC pour qu'aboutissent
enfin les pourparlers entre ce dernier et les émissaires du Dalaï-lama
afin que les Tibétains recouvrent leur droits
élémentaires.
Nous pensons que vous, Monsieur le Président,
au nom de la France et des Etats démocratiques, êtes à même de conduire
ce projet au mieux des intérêts de ces deux pays.
Depuis
l'occupation de son pays, le Dalaï-lama déploie toute son énergie pour
construire paix et réconciliation. Il mérite le soutien sans faille de
la France.
Dans l'espoir que vous donnerez une suite
favorable à cette demande, nous vous prions de croire, Monsieur le
Président, à l'expression de notre haute
considération.
Palais de l'Elysée - 55 rue du
faubourg Saint-Honoré - 75008 Paris
PETITION POUR LA LIBERATION DE JIGME
GYATSO
Prisonnier parrainé par la ville de
Crest
Monsieur le Président de la
République,
Plusieurs centaines de
prisonniers d'opinion tibétains ont été officiellement répertoriés par
les Organisations Non Gouvernementales des Droits de
l'Homme.
En réalité, le nombre de
prisonniers tibétains à être incarcérés pour raison politique depuis
1987, dans les prisons chinoises au Tibet, est de plusieurs milliers de
personnes.
En exerçant leurs droits
universellement reconnus de liberté d'expression et de liberté
religieuse, ils ont été lourdement sanctionnés par des peines pouvant
s'élever à 20 ans de détention.
Ces prisonniers souffrent
quotidiennement de mauvais traitements et subissent des tortures qui
mettent leurs jours en péril.
C'est le cas de JIGME GYATSO
qui, après avoir séjourné à Drapchi (où il purgeait une peine de 15
ans), a été transféré dans la prison de Chushur en 2005, où sa peine a
été prolongée pour avoir crié " Tibet Libre ". Cela après avoir
rencontré le Dr Manfred Nowak, rapporteur spécial des Nations Unies sur
la torture.
Nous vous prions d'examiner le
cas de JIGME GYATSO afin qu'il recouvre rapidement la liberté et que sa
famille soit épargnée.
Veuillez croire, Monsieur le
Président, en l'assurance de notre plus profond
respect.
Palais de l'Elysée - 55 rue du faubourg
Saint-Honoré - 75008 Paris
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